Je glisse par ici les quelques mots que j’ai put dire le jour de tes funérailles…
Je pense à toi chaque jour, ta voix résonne souvent dans ma tête, je t’aime 🫶🏻
« Chers amis, chère famille
Nous sommes tous réunis aujourd’hui pour rendre un dernier hommage à mon papa et je remercie toutes les personnes présentes pour lui
Papa était un travailleur aguerrit, un boucher charcutier exeptionnel aux yeux de tous. Il s’est démener tout au long de sa vie pour nous offrir, avec l’aide de notre maman, un confort de vie. Confort de vie basique mais amplement suffisant car il était remplis d’amour.
Son caractère bien trempé et parfois difficile nous a appris beaucoup de choses; la reconnaissance, le respect, l assiduité. Il avait sa part d’ombre qui lui a bien valut des tords mais derrière tous ça se dévoilait souvent un homme sensible, tactile et aimant…
Papa maintenant je veux m’adresse à toi. Je veux te dire qu’à travers ta maladie, tes souffrances, tu as été à l’image que j’ai toujours eut de toi. Un homme fort et courageux. Tu as donner le meilleur de toi même, n’en doute pas. D’ailleurs tu sais ce que m’as dis ton petit fils Matys? Que dieu donne les maladies a ces plus grands guerriers. Je n’ai d’abord pas compris pourquoi il m’a dis ça puis j’ai réaliser qu’il te voyait tout simplement comme moi petite; robuste et invincible.
Je n’oublierais jamais ce jour où tu as rejoins l éther, je t’avais mis France gall, ton amoureuse comme dit maman, j’avais poser ton bras sur ma tête et je te caressais la main, je me sentais tellement bien dans tes bras, ça me rappelais ces soirs ou quand j’allais me coucher tu me disais « Mélanie, viens la » je faisais demi tour pour te rejoindre en levant les yeux aux ciel et tu m’enlaçais dans tes bras en me faisant des dizaines de bisous sur la tête et en me disant « jtaime ma fifille ». D’ailleurs tu me serrais si fort que j’aurais put lever mes deux pieds que je serais rester en équilibre à ta hauteur..
Tu as tout de même attendu que la femme de ta vie remonte de la cafétéria. Qu’elle prononce quelques mots puis tu as décider de lâcher prise et tu t’es envolé sereinement, purement mais si rapidement…
Si tu savais comme c’est dur de savoir que je ne pourrais plus te caresser le visage, t’embrasser le front, te masser. Que je n’entendrais plus le son de ta voix et que je n’aurais plus jamais l’occasion d’être serrer dans tes bras.. mais c’est le prix à payer pour ne plus te voir souffrir et ça sa vaut tout l’or du monde.
Papa sache que l’on veillera sur maman. Mais.,, on compte toujours sur toi quand même pour garder un œil sur nous tous de la haut !
Tu le sais mais je te le redis; je t’aime. On t’aime tous très fort… »